Résumé

François Lallemand Pièces relatives à la suspension de M. Lallemand… (1824)

Il est vrai que je parle de foyer d'infection et de miasmes: mais, ces expressions ont été toutà-fait mal saisies. Je n'ai pas dit que l'hôpital était un foyer d'infection et encore moins un foyer de putréfaction (voyez la lettre ci-dessus indiquée) . J'ai dit que j'avais retiré le malade du foyer de l'infection, ce qui est loin de signifier la même chose. Si messieurs les administrateurs étaient médecins, ils sauraient qu'on entend en médecine, par foyer d'infection , le lieu où règne telle ou telle maladie, à laquelle est exposé tout individu qui s'y trouve.
Source : Gallica

François Lallemand Pièces relatives à la suspension de M. Lallemand… (1824)

Considérant qu'il est bien extraordinaire que celui qui, par ses fonctions, est appelé à soulager les maux des militaires et des malades qui se rendent à l'hôpital, et qui par devoir doit en observer l'état et le faire connaître aux administrateurs, s'oublie au point de fournir un certificat qui, en constatant le prétendu mauvais état de l'hôpital dont il est chargé, constate en même temps le peu de soin qu'il en aurait et le peu de surveillance de l'administration.
Source : Gallica

François Lallemand Pièces relatives à la suspension de M. Lallemand… (1824)

Quant à la phrase dans laquelle il est question d'exaltation, telle qu'il y aurait danger imminent de me confier la vie des malades, j'aurais pu demander si l'on voulait entendre que je fusse capable d'attenter à leurs jours, ou du moins eh donnant à cette phrase l'interprétation la plus favorable, en supposant qu'elle veut dire que je suis fou, j'aurais pu demander comment on peut appeler des gens qui traitent de folie l'action d'un homme qui prend chez lui un malade pour le soustraire au danger qu'il court à l'hôpital
Source : Gallica

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