Résumé

Léon Le Fort Note sur quelques points de l'hygiène hospitalière en France et en Angleterre (1862)

Nous leur faisons cependant un reproche, qui s'adresse surtout à Lariboisière. Les galeries de cet hôpital viennent s'ouvrir à leurs deux extrémités, d'un côté à la grille d'entrée, de l'autre au pérystile de la chapelle, de telle sorte qu'il s'établit, l'hiver surtout, entre l'air froid du dehors et l'air chaud des escaliers et
des salles, un courant violent et la galerie devient une véritable glacière, qu'il est pour les malades dangereux de traverser.
Source : Gallica

Léon Le Fort Note sur quelques points de l'hygiène hospitalière en France et en Angleterre (1862)

Ceux qui connaissent l'Angleterre savent très bien comment s'y créent les hôpitaux, dispensaires, infirmeries. Il y en a plus de 1 00 à Londres, renfermant quelquefois 3, 4 ou 6 lits seulement. Un particulier qui a vu en France des hôpitaux d'enfants, a l'idée d'en créer un de ou de 200 lits; rien ne l'empêche de le faire, s'il est assez riche pour cela. Un médecin désire avoir un hôpital spécial, il envoie des circulaires dans lesquelles il vante les bienfaits de la spécialisation; s'il trouve des adhérents et des souscripteurs, l'hôpital d'enfants se fonde.
Source : Gallica

Léon Le Fort Note sur quelques points de l'hygiène hospitalière en France et en Angleterre (1862)

On voit donc qu'il doit y avoir et qu'il y a une différence dans la condition sociale, et, par suite, dans la condition de santé antérieure des malades reçus dans les hôpitaux de Londres et de Paris. En Angleterre, c'est le système de l'association, de l'assurance mutuelle à Paris, l'assistance publique, qui puise une partie de ses ressources dans des impôts pesant sur la généralité, doit ses secours à tous les malades. A Londres, il est parfois difficile d'entrer à l'hôpital mais le séjour en est toujours gratuit.
Source : Gallica

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