Élie Monnereau, Le parfait indigotier, ou Description de l'indigo… (1765)
“ L'Indigo auquel manquent quelques heures de pourriture, est d'un verd si vif, que chaque goute d'eau qui en réjaillit sur les Inains y il fait une impression si forte, qu'il faut pour l'effacer, réïterer : plusieurs fois le savonnage ; au contraire , l'empreinte d'une goûte d'eau qui fort d'une cuve où domine la pourriture est si foible, qu'elle s'efface d'elle-même à mesure qu'elle séche. ”
