George Sand,
Les Maîtres sonneurs
(1853)
“ Je ne sais par quelles jambes je fus porté auprès du chêne ; je ne sentais plus les miennes. Je me trouvai là, tout étonné d’avoir fait ce bout de chemin comme un tourbillon de vent, et, quand je repris mon souffle, je n’entendis plus rien, au loin ni auprès ; je ne vis plus rien, ni sous l’arbre, ni sur la fougeraie ; et je ne fus pas bien sûr de n’avoir point rêvé un sabbat de musique folle et de mauvaises bêtes. ”
