Jules Bois,
L’Au delà et les forces inconnues
“ Selon l’opinion à la fois la plus générale et la plus vulgaire, le corps devient la poussière, le néant, ou, ce qui est pire encore, la pourriture, ce quelque chose « qui n’a plus de nom dans aucune langue », selon l’expression inoubliable de Bossuet. Pauvre corps si dorloté et si aimé pendant la vie personnelle, organisme si délicat, si complexe, si intelligent, si douloureux et si agréable parfois ! Le corps, merveille autant que l’âme ! Comme je comprends que saint Thomas d’Aquin, l’ange de l’école, ait déclaré que l’homme n’existait pleinement que lorsque son âme est unie à un corps. ”
