Jules Lacroix,
Un grand d'Espagne. Tome 2
(1845)
“ Eudoxie! ah! vous m'avez perdu ! s'écrie Raphaël, en se tordant les mains. — Quoi! serais-tu un lâche, Raphaël, n'aurais-tu pas le courage de ton amour? Allons, console-toi, je t'aime, rien aujourd'hui ne peut nous désunir..: Il n'y a pas de complot, qui m'effraie. Que Lorença ! que son vieux père! que le marquis de Fontana! que tous ensemble ils conspirent contre nous, peu m'importe! Elle est à nous! elle est à moi cette fortune, et je te. ta donne... Je t'aime! je t'aime! Elle parlait encore lorsqu'on frappe à la porte; la voix d'Antonio se fait entendre. ”
