Paul Lacroix, bibliophile Jacob… (1885)
“ Hélas! celui de qui nous conduisons le deuil, celui dont le cercueil a déjà disparu dans les profondeurs de la terre, penché lui-même au-dessus de ces mornes profondeurs, y regardait avec angoisse disparaître le cercueil d'un frère tendrement aimé. L'abîme l'appelait à voix basse. Il s'en éloigna une fois encore, mais il lui appartenait déjà et ne revint pas tout entier parmi nous. Une langueur l'envahit avec le chagrin, et il se retira découragé dans son cabinet solitaire. C'était à la veille des vacances, la Bibliothèque allait fermer ses portes, il n'y redescendit plus. ”
