Paul Lacroix,
Vertu et tempérament, histoire du temps de la Restauration…
(1832)
“ Ces caresses pressantes le délivrèrent un instant de ses remords et stimulèrent son zèle pour une cause qu'il était loin d'avoir embrassée librement; il était comme un homme ivre qui a puisé dans le vin une énergie et une résignation factices. Maria en faisait un libéral sous ses baisers. — O mon ange! à toi tout, et mon sang et mon âme! disait-il avec un enthousiasme d'amant; que m'ordonnes-tu ? Je t'ai sacrifié mon dieu, mon roi, mon honneur: parle si ce n'est point assez ? — Jules, c'est trop, je ne veux rien de tout cela, reprit la comtesse des larmes dans les yeux. ”
