Résumé

Joseph Rey Histoire de la conspiration de Grenoble en 1816… (1847)

Je vous demande pardon , monsieur le président. La loi accorde à l'accusé la faculté de présenter toutes les circonstances atténuantes du crime , ne tendissent-elles pas à lui faire éviter le châtiment. Je proteste ici que je suis le premier à inviter le peuple à quitter cette exaspération que j'ai pu causer, et à s'abandonner aux lois et à la providence. J'ai, été accusé, de faits graves, il faut bien que je réponde aux divers chefs d'accusation ; il faut bien que je réponde à tout, en un mot. Je ne veux braver ni les lois, ni les hommes, je ne braverai que l'irréligion.
Source : Gallica

Joseph Rey Histoire de la conspiration de Grenoble en 1816… (1847)

Il a constamment suivi ce système dans les quatorze interrogatoires qu'il a subis devant le grand-prévôt, M. Planta, homme de talent, qui l'adjurait sans cesse de dire la vérité, au nom de tout ce qui pouvait ébranler son coeur, au nom des sentiments religieux qu'il professait, au nom du repos de la patrie, au nom de sa propre famille, au nom même des personnes innocentes de son parti, sur lesquelles pouvaient se porter les soupçons, à défaut de connaître les vrais coupables.
Source : Gallica

Joseph Rey Histoire de la conspiration de Grenoble en 1816… (1847)

Je dois à l'estime et à l'amitié que m'a inspirées depuis vingt-cinq ans le général Brun, l'un des militaires français les plus braves, les plus humains et les plus probes que j'aie connus ; je dois à l'humanité qui réclame fortement en faveur des trois malheureux , dont deux sont pères de famille , et dont le troisième est le soutien de la sienne , et que l'on peut dire, avec pleine vérité , avoir été abusés plutôt que coupables
Source : Gallica

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