Pierre Antoine Berryer, Affaire de Grenoble. (N°1.) Mémoire pour le vicomte Donnadieu… (1820)
“ C'EST ainsi qu'à l'aide de rapports imposteurs, de faux témoignages, d'injustes accusations sur les évènemens de Lyon, de l'invention d'une conspiration royaliste et des mensonges de la correspondance privée , le général Donnadieu semblait être accablé par ceux qui ne pouvaient lui pardonner l'éclat de ses services, sa haine des révolutions, son dévouaient à la maison régnante. Aux yeux du peuple, le bien était changé en mal, le mal était changé en bien, et les coupables de Grenoble durent relever la tête et se croire en droit d'accuser celui qui avait réprimé leur audace. ”
