Résumé

Jean-Joseph Jullien Souvenirs contemporains : la Conspiration de Grenoble… (1841)

« Non, le roi n'a pas plus mérité le reproche que lui ont fait les légitimistes, d'avoir comblé de faveurs la famille de Didier, qu'il ne mérite le reproche d'ingratitude qu'on lui adresse au nom de cette famille à laquelle il ne devait rien.
» Dirigée contre un gouvernement soutenu par 700,000 bayonnettes étrangères et qui tenait tous les fils de la conspiration , l'entreprise de Didier a été l'idée la plus folle qui ait jamais traversé le cerveau d'un homme d'esprit et de
coeur.
Source : Gallica

Jean-Joseph Jullien Souvenirs contemporains : la Conspiration de Grenoble… (1841)

Il a d'ailleurs été prouvé que M. Peltier doutait de la réalité du complot, et que le retard du cavalier , causé surtout par son intempérance, n'a pu avoir sur les mesures à prendre aucune influence.
Au moyen-âge et sur tout au temps heureux des Louis XI et des Machiavel, le fer et le poison étaient les moyens dont on se servait pour se défaire d'un ennemi, d'un homme dont on voulait se débarrasser ; aujourd'hui la calomnie, grâce aux mille voix de la presse , remplace le fer et le poison , elle suffit à tout ; on poignarde un homme à coups de calomnie , et il en coûte moins.
Source : Gallica

Jean-Joseph Jullien Souvenirs contemporains : la Conspiration de Grenoble… (1841)

Je ne suis pas du nombre des hommes qui ne regardent la mort que comme le terme de cette vie, sans y voir le commencement de l'autre ; la nature humaine répugne à sa destruction et cependant la crainte de la mort ne me domine pas ; mais je ne saurais vaincre et surmonter l'effroi que me cause la pensée de paraître devant la justice éternelle. Les principes et les devoirs religieux seront la base de ma défense.
Source : Gallica

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