Paul Lacroix,
La Comtesse de Choiseul-Praslin…
(1841)
“ DE CHOISEUL-PRASLIN. 275 — Est-ce que c'est fini, monsieur le docteur? s'écria la nourrice éplorée, qui comprit, au rôle passif du médecin, que l'art était désormais aussi impuissant que la nature. — Il n'y a plus rien à faire, répondit-il d'une voix solennelle , vous m'avez appelé trop tard : l'enfant sera mort avant que je ne sorte d'ici! — Morte, mon Elisabeth! répéta Javotte en gémissant. Morte, grand Dieu ! oh ! ce n'est pas possible ! Monsieur le docteur, par grâce, soignez-la, sauvez-la ! qu'elle ne meure pas ! Mon enfant, ma chère enfant! ”
