Paul Lacroix,
Plus romanesque aventure de ma vie
(1854)
“ Mon imagination, toujours prompte à créer des causes extraordinaires vis-à-vis des effets les plus simples, inventa deux ou trois romans qui ne se rapportaient pas le moins du monde au Bidaneschi du comte ni aux francs-maçons de son fils. Le voleur d'enfant était sans cloute un voleur spéculateur qui, n'ayant pas réussi à vider le coffre-fort du comte, s'était emparé de son héritier pour le mettre à rançon. Et pourtant ce voleur là, autant qu'il m'en souvenait, avait l'air très-honnête, à sa barbe près ; de plus, il pleurait, m'avait dit mon cocher de cabriolet. ”
