H. Dijols, Trois gardes au bagne de Toulon ou Histoire d'un forçat… (1854)
“ Ils, soupirent après leurs montagnes, leurs forêts, et leurs tentes et succombent bientôt, si on ne les rend pas à leur vie naturelle. Moi, j'étais fait pour vivre au milieu des repaires de voleurs, dans les petits estaminets borgnes où se médite le crime entre les fumées du vin frelaté et du tabac de caporal; j'étais fait pour épier à l'ombre de la nuit et surprendre ceux qui faisaient le même métier que moi, et, si j'avais aimé les femmes, pour être souteneur d'une fille que j'aurais battue pour avoir son argent. ”
