Maxime Du Camp,
Le Clan du vol à Paris, ses catégories et ses refuges
“ L’âge vient, les passions de la jeunesse le sollicitent et le poussent. Il vole de l’argent, chez son père d’abord, chez son patron, dans une boutique ouverte ; s’il est pris, il passe en jugement ; on a pitié de son âge, qui plaide pour lui ; il reste deux ans en prison, deux ans pendant lesquels il vit avec ce que la société a de pire, dans des préaux où il n’entend que forfanteries criminelles, car là c’est à qui se vantera des plus effroyables actions ; comme un apprenti qui veut passer maître, il se parfait en son art. Au sortir de la prison, il retrouve ses camarades. ”
