Paul Féval, Les tribunaux secrets : ouvrage historique… (1864)
“ C'était toujours le dernier mot des francs-associés entre eux. Konrad retenait son souffle pour écouter mieux. L'homme qui venait de parler remit à son compagnon un parchemin, qu'il tira de dessous son manteau. Puis ils reprirent leur marche vers le palais, dont ils paraissaient connaître à fond tous les détours. Konrad n'avait pas quitté sa place ; mais dès les premières paroles des deux hommes, il les avait reconnus tous deux. L'un était un des saints juges du Tribunal secret d'Erfurth. L'autre était le comte Otto de Vitelsbach, lui-même. Le cœur de Konrad battait avec force. ”
