Anatole France,
Pierre Nozière
(1899)
“ Mais peut-être l’île de Sein était-elle autrefois plus vaste et plus ombreuse qu’elle n’est aujourd’hui, et l’Océan, qui sans cesse ronge ses bords, a-t-il englouti une partie de l’île avec le temple et le bois sacré des vierges. C’est ici que l’Océan est terrible ; c’est ici qu’il est puissant. Les rochers innombrables qu’il couvre d’écume apparaissent comme les restes du rivage qu’il a submergé avec ses villes antiques et tous leurs habitants. ”
