Résumé

Henri Lutteroth Notice sur Jean-Frédéric Oberlin… (1826)

Il raconte avec simplicité ce qu'il a fait, ou, comme il s'exprime à cet égard, ce que Dieu a fait par lui, pour tirer cette paroisse de l'ignorance et de la misère dans laquelle elle était plongée. Il n'y a rien qu'il n'ait entrepris pour développer les intelligences, et il y est admirablement parvenu, mais il a fallu du temps et passer par bien des épreuves. Tout son désir était de faire de ses paroissiens de vrais enfans de Dieu, et pour cela il a jugé d'abord nécessaire de les éclairer et de les soustraire au besoin. Sa patience a été persévérante et son zèle sans relâche.
Source : Gallica

Henri Lutteroth Notice sur Jean-Frédéric Oberlin… (1826)

Oh ! puissions-nous toujours nous jeter'entre ses bras comme de petits enfans, nous approcher : de lui comme de jeunes agneaux, et toujours lui demander de la patience, de la résignation, un entier abandon à sa volonté, de la foi, de la confiance et une obéissance du coeur aux commandemens qu'il donné à ceux qui-veulent être ses disciples. Le'Seigneur, l' Éternel essuiera les larmes de tous les visages (Ésaïe, XXV, 8) .
Source : Gallica

Henri Lutteroth Notice sur Jean-Frédéric Oberlin… (1826)

Il est à craindre qu'une partie de la jeunesse ne se règle pas d'après ses leçons ; et l'âgé avancé du pasteur l'empêchant de veiller à tout comme autrefois, et de donner cette forte instruction religieuse par laquelle il a changé le caractère de tant d'individus, le mal peut augmenter de jour en jour ; et l'instruction intellectuelle plus étendue que les habitans ont reçue, n'étant plus contre-balancée par une suffisante instruction morale, ne servira peut-être qu'à éveiller leurs passions et à leur inspirer de l'orgueil.—M. Oberlin en gémit
Source : Gallica

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