Félicie Tourette, Le Pasteur Oberlin, ou le Ban-de-La Roche… (1824)
“ Madame Graff nous dit que c'étaient ceux du pasteur et de sa femme, morte depuis quarante-deux ans. Le souvenir de Madame Oberlin est encore profondément grave dans la mémoire de son époux. Souvent, la nuit, il se réveille, agité par des songes pénibles.. Son esprit est frappé. Il croit revoir auprès de lui la compagne de sa jeunesse. Il lui tend les bras, s'efforce de la presser contre son sein et lorsqu'il revient de son erreur, il ne peut être soulagé de l'amertume de ses regrets, qu'après avoir versé des larmes abondantes. ”
