Résumé

Jules Malgras Le bienheureux Père Fourier et le pasteur Oberlin… (1865)

Je veux parler du bienheureux Pierre Fourier, dit le bon père de Mattaincourt, et du pasteur Oberlin, le père du Ban-de-la-Roche.
Tous deux furent la personnification du génie de la bienfaisance ; et c'est en fondant des écoles qu'ils commencèrent leur œuvre de régénération sociale. Tous deux ministres de la religion, ils en eurent la foi et le dévouement.
Source : Gallica

Jules Malgras Le bienheureux Père Fourier et le pasteur Oberlin… (1865)

Un membre de la Convention, en parlant des moyens de propager l'instruction publique, cita le nom d'Oberlin en ces termes : *Ce brave homme, quoique pauvre, se croirait offensé si on lui offrait une récompense pécuniaire; mais le récit de ce fait, inséré au procès-verbal, et la mention honorable, sont les seules récompenses qui peuvent plaire à un véritable ami de l'humanité qui, comme Oberlin, s'est dévoué à la servir.
Source : Gallica

Jules Malgras Le bienheureux Père Fourier et le pasteur Oberlin… (1865)

Ce germe de nos méthodes modernes, déjà si développé dans l'esprit de Pierre Fourier, il y a deux siècles, est assurément une chose fort remarquable. Un pays plus vaste, une position plus haute, des circonstances plus favorables, ont seuls manqué à ce grand citoyen pour qu'il déployât son génie organisateur.
Pour tout ce qui concerne l'enseignement et le choix des maîtresses, les prescriptions sont empreintes de la plus grande sagesse.
Source : Gallica

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