Camille Roy,
Romanciers de chez nous
“ L’amour d’une femme se complique de l’amour de la patrie. Et l’amour de la patrie traverse et contrarie l’amour de la femme. Cette rencontre d’affections, qui se heurtent et se meurtrissent, fait l’histoire des âmes plus poignante, plus pathétique, plus grande. Et nul doute que, bien soudés l’un à l’autre, ces deux sujets de roman — car il y en a deux, dont le premier consiste dans les amours de Jules et de Marguerite brisées par la question religieuse, et le second, dans le dévouement de Jules à la création d’une âme canadienne — ne soient propres à se fortifier l’un par l’autre. ”
