Résumé

Pierre-Joseph-Spiridion Dufey Les acquéreurs de domaines nationaux au tribunal de l'opinion… (1814)

Rien n'a manqué alors à la défense de cette sainte cause que vos talens et le succès.
C'était, pour les spoliateurs, une assez belle proie que les biens du clergé ; mais, dans la carrière du mal, on ne s'arrête jamais au premier pas.
Et cette même assemblée constituante qui, pour payer les dettes de l'Etat, avait ordonné la confiscation des biens ecclésiastiques, n'a-t-elle pas rappelé en même temps en France les hérétiques qui en étaient sortis à la fin du 17.e siècle? — N'a-t-elle pas ordonné la restitution de leurs biens invendus, et des rentes qui avaient appartenu à leurs auteurs?
Source : Gallica

Pierre-Joseph-Spiridion Dufey Les acquéreurs de domaines nationaux au tribunal de l'opinion… (1814)

Comment ne pas croire avec vous, et d'après vous, que les véritables propriétaires ne sont pas ceux qui peuvent aliéner à leur gré les biens qu'ils possèdent, mais ceux qui ne peuvent ni les léguer, ni les vendre, ni les engager. Le clergé, ditesvous, ne peut aliéner, et voilà précisément ce qui le place au premier rang des véritables propriétaires.
Source : Gallica

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