Louis-François de Ferrières-Sauveboeuf

Résumé

Louis-François de Ferrières-Sauveboeuf Au citoyen Bonaparte, premier consul de la République

Vous avez, citoyen premier Consul , reconnu dans les Suisses un peuple qui, jaloux de sa liberté, peut aujourd'hui se gouverner à sa volonté. Victime de son attachement à la France, il n'en avait reçu que le présent funeste de la guerre civile; mais il vous appartenait, BONAPARTE, de rendre la Suisse à elle-même, et de faire cesser l'oppression
révolutionnaire qui a dévasté ses cantons.
Source : Gallica

Louis-François de Ferrières-Sauveboeuf Au citoyen Bonaparte, premier consul de la République

Un programe éclatant, et la renommée des préparatifs immenses qui en présagent la magnificence, font accourir de toutes parts un peuple nombreux dans la capitale. Les étrangers, même nos rivaux, s'empressent de venir s'identifier avec une nation qui n'aura bientôt plus qu'à jouir de votre gloire et de son bonheur.
Qu'il me soit permis, citoyen premier Consul, de vous rappeler que tous les peuples de l'antiquité, parmi lesquels nous aimons tant à prendre des modèles, n'instituèrent jamais de fêtes qu'en l'honneur des dieux
Source : Gallica

Louis-François de Ferrières-Sauveboeuf Au citoyen Bonaparte, premier consul de la République

En effet, l'escadre de Cadix et les corps de troupes stationnés sur différens points de l'Italie, leur ont fait craindre un dernier effort qui, en ravitaillant l'Egypte, pouvait en assurer la possession. Ainsi la campagne d'Orient aura donc produit les plus grands avantages, en forçant les Anglais à tous les frais immenses de leurs flottes nombreuses, et sa retraite a servi de base aux préliminaires, lorsque la France feignant de rendre Alexandrie à la Porte ottomane, à contraint l'Angletterre de restituer à son tour la presque totalité de ses conquêtes.
Source : Gallica

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