Louis-François de Ferrières-Sauveboeuf, Au citoyen Bonaparte, premier consul de la République
“ Vous avez, citoyen premier Consul , reconnu dans les Suisses un peuple qui, jaloux de sa liberté, peut aujourd'hui se gouverner à sa volonté. Victime de son attachement à la France, il n'en avait reçu que le présent funeste de la guerre civile; mais il vous appartenait, BONAPARTE, de rendre la Suisse à elle-même, et de faire cesser l'oppression révolutionnaire qui a dévasté ses cantons. ”
