Bibliothèque nationale, Diaghilev : les ballets russes… (1979)
“ Dans le Paris de l'avant-guerre, ce que Proust appelle "l'efflorescence prodigieuse des Ballets russes, révélatrice coup sur coup de Bakst, de Nijinsky, de Benois, du génie de Stravinsky", transforma les modes et le goût et marqua pour l'art du ballet, jusque-là figé dans ses règles et ses formules immuables, un tournant décisif. La chorégraphie de Fokine, qu'avait libérée l'impulsion reçue d'Isadora Duncan, réconciliait l'âme et la danse. "Je crois", disait Diaghilev, "avoir trouvé ma vocation, le mécénat". ”
