Bibliothèque nationale

Résumé

Bibliothèque nationale Diaghilev : les ballets russes… (1979)

Dans le Paris de l'avant-guerre, ce que Proust appelle "l'efflorescence prodigieuse des Ballets russes, révélatrice coup sur coup de Bakst, de Nijinsky, de Benois, du génie de Stravinsky", transforma les modes et le goût et marqua pour l'art du ballet, jusque-là figé dans ses règles et ses formules immuables, un tournant décisif. La chorégraphie de Fokine, qu'avait libérée l'impulsion reçue d'Isadora Duncan, réconciliait l'âme et la danse. "Je crois", disait Diaghilev, "avoir trouvé ma vocation, le mécénat".
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Diaghilev : les ballets russes… (1979)

Le Troisième acte s'ouvre par une scène d'un caractère tout autre, et nous passons brusquement du bouffe au tragique. Sur son grand lit de parade, l'empereur est mourant. A son chevet est accroupie la Mort ; elle s'est emparée de la couronne, de l'épée de la bannière impériales, et s'apprête à achever son oeuvre. Autour du malade tournent les fantômes de ses actes passés, dont les voix lugubres l'épouvantent. « De la Musique ! s'écrie l'empereur torturé. Des tambours, des trompettes pour noyer ces voix ! » Et soudain monte le chant du rossignol.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Diaghilev : les ballets russes… (1979)

Le Train bleu était une opérette sans paroles. En me demandant de traiter ce sujet de Cocteau, léger, frivole et gai dans le style d'Offenbach, Diaghilev savait bien que je ne pourrais pas me livrer au genre de musique qui m'était familier et qu'il n'aimait pas. L'action se déroule dans une villégiature à la mode où le train élégant, le Train bleu, déverse chaque jour de nouveaux baigneurs ; ils évoluent sur la scène et s'exercent à leurs sports préférés : tennis, golf, etc. Dolin put se livrer à loisir à ses acrobaties et fantaisies chorégraphiques.
Source : Gallica

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