Ubald Paquin, Le mort qu’on venge
“ Durant cette soirée et cette nuit passées à la lecture de ces lettres et à la contemplation de la jeune fille dans les différentes poses que les portraits de Kodak avaient immortalisées, il fut la proie d’un sentiment étrange et complexe. Sa personnalité l’abandonna. Il se dédoubla. Il devint un autre, l’autre, le disparu. Il pensa avec son cerveau, il vibra avec son cœur. ”
