Georges-Michel Coissac, Histoire du cinématographe de ses origines à nos jours (1925)
“ Sans doute, et c'est le reproche le plus vif qu'on fait encore au cinéma, la contexture des scénarios laisse fréquemment à désirer. Il est tels metteurs en scène qui subordonnent à des effets d'écran, à des présentations d'acteurs sous tel ou tel jour, l'intelligence de leurs sujet . Trop souvent, on croit que la qualité technique suffira à établir la valeur d'un film, quelle que soit la naïveté du scénario. Les tâtonnements et les erreurs de certains qui voulurent créer des films trop intellectuels entraînent à croire qu'on peut mettre à l'écran la plus inexistante des histoires. ”
