Ubald Paquin, Le mort qu’on venge
“ Aux premières lettres de la jeune fille, il se sentit soulevé par une vague d’amour... puis il devint jaloux et il souffrit jusque dans sa chair. Et enfin, relisant celles non ouvertes ou l’homme broyait son orgueil aux pieds, quémandant l’aumône d’un signe de vie, la haine de nouveau germa dans son cœur... L’idée de la vengeance s’imposait. Paul Daury était là, qui la réclamait de lui. Les traits redevinrent fixes et impassibles, le regard dur et mauvais. Julien souffrit beaucoup mais il fit taire sa souffrance. Non ! Il n’avait pas le droit d’aimer Adèle Normand. Ce sera là sa vengeance. ”
