Amédée Pigeon,
La confession de Madame de Weyre
(1886)
“ Madame Desrieux avait consulté. Et les paroles, le rire même de son amie quand elle avait parlé de l'amour, tout lui disait : — Aime, aime donc. Il faut aimer ! Elle rentra en retard pour dîner, et son mari ne put s'expliquer son air distrait. — Vous avez tort, disait René d'Assas, le même soir, à son ami Claude Fouquet. Vous avez tort, croyez-moi, de vous abandonner à votre passion pour une femme que vous connaissez si peu, qui ne vous a rien promis et qui peut-être est coquette. ”
