André Apollinaire

Définition et enjeux

Portrait de Guillaume Apollinaire Guillaume Apollinaire,  Les Onze Mille Verges ou les Amours d’un Hospodar (1907)

“ Je me rapprochai du lit le vit en l’air et ma femme voyant mon membre plus gros que celui de Prospéro en conçut pour lui un grand mépris. Elle me branla en disant :
— Prospéro, votre vit ne vaut rien, car celui de mon mari qui est un idiot est plus gros que le vôtre. Vous m’avez trompé. Mon mari va me venger, André — c’est moi, — fouette cet homme jusqu’au sang.
Je me jetai sur lui et saisissant un fouet de chien qui était sur la table de nuit, je le cravachai avec toute la force que me donnait ma jalousie. Je le fouettai longtemps.
”
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Gérard Willemetz,  Apollinaire : [exposition], Paris… (1969)

“ Grâce à Karl Boes et à sa revue, La Plume, Apollinaire fait ses débuts littéraires. Il se lie, dans un café de la place Saint-Michel avec de jeunes écrivains parisiens : André Salmon, Alfred Jarry, André Billy. Il fonde avec Nicolas Deniker la revue Le Festin d'Esope ; il y fait paraître un roman l'Enchanteur pourrissant ainsi que des poèmes. A la même époque il se rend à Londres, en septembre 1903 et mai 1904, pour revoir Annie Playden qui l'éconduit définitivement avant de partir pour l'Amérique. ”
Source : Gallica

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