Résumé

Portrait de Léon de Beylié Léon de Beylié L'Architecture hindoue en Extrême-Orient… (1907)

De tout cela il ne reste que quelques stupas, des traces de fondations de temples, de monastères, et des colonnes de pierre gisant sur le sol ; la brousse a tout envahi. Il est donc probable que cette immense cité était comme la plupart des villes non européanisées de l'Extrême-Orient, une simple agglomération de cases en torchis et en bambous, de mares, d'enclos à bestiaux et même de petites rizières.
Source : Gallica

Portrait de Léon de Beylié Léon de Beylié L'Architecture hindoue en Extrême-Orient… (1907)

La religion était un brahmanisme çivaïte, devenu aujourd'hui un hindouisme complètement dégénéré. Le culte le plus répandu était celui du linga. Le Bouddhisme n'eut que peu de succès, mais, d'après le témoignage du pèlerin chinois Yi-tsing, dès le VIle siècle, deux sectes du Hînayâna y avaient des adeptes1.
A partir du xine siècle, peut-être même un peu avant, l'islamisme chiite, le même que celui qui est pratiqué par les Persans et les Musulmans de l'Inde, prit pied au Champa, mais aujourd'hui il est très défiguré et n'a plus que des rapports très lointains avec la religion primitive.
Source : Gallica

Portrait de Léon de Beylié Léon de Beylié L'Architecture hindoue en Extrême-Orient… (1907)

Elle était de briques, assez mal bâtie, la plus belle pourtant qu'il y eût dans la ville, car on ne doit pas compter de trouver dans le royaume de Siam des palais qui répondent à la magnificence des nôtres. Celui du roi est fort vaste, mais mal bâti, sans proportions et sans goût; tout le reste de la ville, qui est très malpropre, n'a que des maisons ou de bois ou de cannes, excepté une seule rue d'environ deux cents maisons, assez petite, bâties de briques et à un seul étage. Ce sont les
Maures et les Chinois qui les habitent.
Source : Gallica

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