Édouard-Alfred Martel,
La Côte d’Azur russe
“ La forêt surtout est la splendeur du pays. Jusque dans la mer les premiers arbres viennent baigner leurs racines, et les derniers montent à l’assaut des croupes de 1,800 à 2,000 mètres, à peu de distance des neiges éternelles. Si le Caucase central, le grand Caucase de 5,000 mètres, a ses glaciers et ses pyramides plus farouches encore que celles des Alpes, la verdure lui manque, parce que son socle, ses thalwegs, dépassent la limite de la végétation. ”
