Joseph-Arthur de Gobineau,
Nouvelles asiatiques
“ On ne peut pas dire que la forêt commence seulement au sortir de Poti. Poti est comme absorbé dans la forêt ; mais, quand on laisse derrière soi l’enceinte carrée en pierres flanquée de tours où les musulmans parquaient jadis les esclaves, dont ce lieu était l’entrepôt principal au Caucase, on n’y voit plus d’habitations, et on peut se croire dans des lieux que les humains n’ont jamais visités. ”
