Lucie Delarue-Mardrus,
Aurel et le Procès des mondains
“ C’est elle-même qui le dit en commençant Le Couple. L’amour de la vie ; voilà les livres d’Aurel. Or, quelle est la plus belle forme de la vie ? C’est l’amour. Quelle est la plus belle forme de l’amour ? C’est l’enfant. Avant d’en venir à l’enfant, Aurel étudie l’amour. Elle le veut, comme le veut la nature elle-même, issu de deux êtres. Mais la nature se contente de la chair. Aurel, s’instituant le répondant de la noblesse humaine, seule vraie différence entre nous et les bêtes, demande que l’union de deux esprits soit aussi étroite, aussi proche que celle de deux corps. ”
