s:fr:Anna de Noailles, Les innocentes
“ La violence que suscite l’amour trahi, ces bonds de l’âme qui soulèvent le corps et le précipitent sur des abîmes d’horreur où l’on reste suspendu, sans qu’aucune force naturelle nous entraîne hors de cette chambre hideuse et sans péril jusqu’au repos de la tombe, il est, Dieu merci, des médicaments qui les apaisent, qui les endorment, et l’on peut connaître la torpeur. ”
