Pierre Guitet-Vauquelin, Le zaporogue ou De la connaissance des autres et de la méconnaissance de soi en amour et autres… (1929)
“ Et, le Zaporogue : — Comme le jour, quand il ne fut qu'un miracle de fraîcheur, comme la jeunesse et l'innocence, d'élan, comme l'amour, d'éclat, comme la volupté, de douceur presque indifférente, comme ce que tu connaîtras, hélas!... change prudemment de teintes, pour mourir. Plus tard, petite, lorsque l'on est loin l'un de l'autre, pour des raisons qui sont le rythme même de la vie, il suffit d'une même fraîcheur d'aube, d'une même exaltation du midi, du même émoi qu'avec tant de mystère nuance le crépuscule — pour qu'on se souvienne d'un beau jour. ”
