Résumé

Albert Soubies Histoire du Théâtre-lyrique, 1851-1870 (1899)

Certains biographes de Grounod ont donc dit à tort qu'avant Mlle Nilsson, qui reprit le rôle à l'Opéra, le 3 mars 1869, on n'avait entendu à Paris aucune autre Marguerite que Mme Carvalho.
L'œuvre elle-même est trop universellement connue pour que nous ayons sur elle aucune appréciation à émettre. M. Carvalho l'avait entourée de tout le soin, de tout le luxe désirables. En la montant, il réalisait un rêve persistant, celui de jouer l'opéra, car, en dépit du dialogue « parlé », l'ouvrage de Gounod était un opéra véritable.
Source : Gallica

Albert Soubies Histoire du Théâtre-lyrique, 1851-1870 (1899)

Mais aussi quels interprètes réunissait alors le Théâtre-Lyrique! A cet égard il n'y a qu'à se rappeler la distribution de la Flûte enchantée, œuvre d'une supériorité si transcendante, la plus allemande, comme on l'a justement remarqué, de toutes les productions dramatiques de Mozart. Il y avait là tous les éléments d'une véritable représentation modèle.
Source : Gallica

Albert Soubies Histoire du Théâtre-lyrique, 1851-1870 (1899)

En dehors de deux levers de rideau inédits dont l'un portait la signature de Léo Delibes, nous ne rencontrons, dans les trois premiers mois de l'année 1863, que trois pièces déjà signalées, qui ne tinrent pas longtemps l'affiche: l'Ondine, Peines d'amour et la reprise de l'Épreuve villageoise.
C'est à la fin de l'année que M. Carvalho, accusant, plus encore que dans sa première direction, ses préférences pour l'opéra, allait donner coup sur coup deux nouveautés très importantes qui, hélas !
n'obtinrent pas le succès qu'elles méritaient : les Pêcheurs de perles et les Troyens.
Source : Gallica

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