Joseph-François Michaud,
Correspondance d’Orient, 1830-1831
“ C’est par là que les Troyens sortaient pour combattre les Grecs ; c’est là que s’élevaient les hautes tours où les vieillards de Troie racontaient les merveilles des temps passés, semblables aux cigales oisives qui perchées sur les arbres, remplissent l’air de leur chants harmonieux. On ne peut prononcer le nom des portes Scées, sans se rappeler les adieux d’Andromaque et d’Hector, et ce combat héroïque, la plus grande scène de l’Iliade, dans laquelle nous voyons triompher la colère d’Achille, et tomber le dernier appui de la ville et du royaume de Priam. ”
