Résumé

Jacques Boulenger Marceline Desbordes-Valmore d’après ses papiers inédits

« Mon père m’a mise au monde à Douai, son pays natal, écrivait Mme Desbordes-Valmore à Sainte-Beuve. J’ai été reçue et baptisée en triomphe, à cause de la couleur de mes cheveux, qu’on adorait dans ma mère... » Et sans doute ses parents gâtèrent-ils de leur mieux la petite fille qui leur était ainsi née toute rose et dorée, car Marceline garda toujours un souvenir ravissant de ces premières années de l’enfance, « où tout est beau quand même, où l’on accueille le bonheur comme une chose due et le malheur comme s’il se trompait d’adresse [4] ».
Source : Wikisource

Jacques Boulenger Marceline Desbordes-Valmore d’après ses papiers inédits

Vertueusement, Félix Desbordes refusa. Et ce fut très bien. Sculement, de ce jour la discorde s’assit à son foyer, comme Marceline nous le laisse entendre discrètement. C’est que, si les hommes et les femmes ont parfois la force de s’élever jusqu’à la vertu, ils n’ont pas souvent la constance de ne le regretter point ; en sorte que c’est un des effets les plus ordinaires de l’héroïsme que de troubler les ménages.
Source : Wikisource

Jacques Boulenger Marceline Desbordes-Valmore d’après ses papiers inédits

C’est une actrice très distinguée pour les ingénuités ; et son jeu est d’autant meilleur qu’elle ne copie personne... Mme Saint-Aubin est une ingénue un peu éveillée et dont la finesse perce trop à travers la naïveté. Mlle Desbordes a plus de naturel, plus de simplicité et de sentiment : sa voix n’est pas étendue, mais elle est pure, douce, expressive, très propre pour la romance et pour tous les airs d’un chant facile et d’une sensibilité vraie [15] .
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature