Jacques Boulenger, Marceline Desbordes-Valmore d’après ses papiers inédits
“ « Mon père m’a mise au monde à Douai, son pays natal, écrivait Mme Desbordes-Valmore à Sainte-Beuve. J’ai été reçue et baptisée en triomphe, à cause de la couleur de mes cheveux, qu’on adorait dans ma mère... » Et sans doute ses parents gâtèrent-ils de leur mieux la petite fille qui leur était ainsi née toute rose et dorée, car Marceline garda toujours un souvenir ravissant de ces premières années de l’enfance, « où tout est beau quand même, où l’on accueille le bonheur comme une chose due et le malheur comme s’il se trompait d’adresse [4] ». ”
