Gustave Revilliod,
Portraits et croquis
“ Mme Valmore, outre son frère Félix, avait encore deux sœurs, mariées et mères de famille ; elles vivaient à Rouen, avec une grande peine, de leur travail. Marceline les aimait de toute son âme et leur venait en aide aussi souvent qu’elle le pouvait. C’était Cécile, l’aînée, qui avait appris à lire à Marceline enfant, et l’on retrouve, dit Sainte-Beuve, dans maints passages des poésies un souvenir esquissé de cette figure. Elle était, continue le critique, bien la vraie sœur du poète, par la sensibilité et par le cœur, aussi par une certaine simplicité primitive d’imagination. ”
