Bibliothèque nationale

Résumé

Bibliothèque nationale Marceline Desbordes-Valmore : 1786-1859… (1959)

Après la mort d'Ondine, Sainte-Beuve adresse des paroles de réconfort à Marceline « mère si éprouvée [...] Il y a tout ce qui peut adoucir, élever et consoler le souvenir : cette pureté d'ange dont vous parlez, cette perfection morale dès l'âge le plus tendre, cette poésie discrète dont elle vous devait le parfum et dont elle animait modestement tout une vie de règle et de devoir, cette gravité à la fois enfantine et céleste par laquelle elle avertissait tout ce qui l'entourait du but sérieux et supérieur de la vie. »
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Marceline Desbordes-Valmore : 1786-1859… (1959)

LETTRE DE MARCELINE DESBORDES-VALMORE à Léon Boitel, [Paris,] 4 mars 1842. 3 p., adresse. — Bibl. du Musée Calvet d'Avignon, Ms. 4725, fol. 42-43.
Elle lui recommande Charles Didier : « Sa haute valeur comme écrivain, est pour nous, simples gens de coeur, le moindre de ses mérites. Je vous donne la joie de connaître cet homme distingué qui attache beaucoup de prix à se faire des amis à Lyon dont la physionomie simple et grave lui plaît. Vous apprécierez sa pensée qui se révèle par un talent très haut et très pur. »
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Marceline Desbordes-Valmore : 1786-1859… (1959)

LETTRE DE MARCELINE DESBORDES-VALMORE à sa fille Ondine, 29, midi [décembre 1846] . 2 p. 1/2, adresse. — A M. Georges Heilbrun.
Lettre écrite peu de jours après la mort d'Inès Valmore (morte le 4 décembre 1846) . « Un mot vers toi, ma Bien aimée. S'il ne te porte pas le Bonheur même, il te porte au moins l'amour. J'ai vu en personne Mr Buloz il veut ramener ton père, s'il en a le pouvoir, ce sera. Partage avec nous ce qu'il y a dans cette promesse faite sérieusement, loyalement, au milieu de sa famille, au nom de sa femme présente, et poignardée comme moi. »
Source : Gallica

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