Marie-Louise Pailleron,
Revue des Deux Mondes
“ Je n’ai pas connu Louis Buloz, je sais que ce fut un être délicieux, doux, presque féminin, modeste, épris des lettres, ami des lettrés. Autant le père était parfois rude, intransigeant même, autant le fils, à ses côtés, fut affable et conciliant ; l’un taciturne, s’extériorisant peu, l’autre volontiers mondain, et aimant la causerie. Tous deux s’entendaient pourtant ; ce père et ce fils si différens se retrouvaient dans leur commun amour pour la Revue, dans leur goût passionné du travail. ”
