Albert de La Salle

Albert de La Salle

Résumé

Portrait de Albert de La Salle Albert de La Salle Histoire des Bouffes-parisiens (1860)

Le tout était musique aux dépens du répertoire Offenbach. On y entendait tour à tour la chanson du Violoneux, la bourrée de la Rose de SaintFlour, le boléro des Deux Aveugles, les airs de danse d'Orphée aux enfers, le finale de Vent du soir, la marche et les couple du bébé de Geneviève de Brabant, le choeur de table de Tromb-alKazar, la valse du Mari à la porte, la ballade de Croquefer, les miaulements de la Chatte métamorphosée en femme... l'en passe et des meilleurs.
Source : Gallica

Portrait de Albert de La Salle Albert de La Salle Histoire des Bouffes-parisiens (1860)

Le répertoire d' Adam n'est qu'une longue caresse mélodique qui commence au Chalet pour finir aux Pantins. Cette dernière partition, toute pimpante de verve et d'Originalité, fut Comme le chant du cigne de l'artiste regretté. A quelques jours de là, il fut trouvé mort Un matin dans son lit.
La romance Quand j'ai perdu ma tourterelle... dont l'exposition mineure se retrouve au majeur dans la conclusion, est d'un tour naïf et pleureur; la Chanson du pantin et les couplets d'Alcofribas mettent la joie au coeur par leur rhythme entraînant et la netteté de leurs contours mélodiques.
Source : Gallica

Portrait de Albert de La Salle Albert de La Salle Histoire des Bouffes-parisiens (1860)

En supposant même qu'il y ait plaisir à déguster dans leur primeur toutes les productions de l'esprit au théâtre, l'idée qu'on est exposé à discourir sur les plus plates inventions, après s'en être assimilé la substance malsaine, suffirait à faire reculer les plus déterminés.
Au contraire, quelle joie pour le simple amateur de spectacle, que de s'asseoir, un jour de première représentation, dans une des rares stalles qu'à la porte du théâtre on se dispute souvent à prix d'or !...
Source : Gallica

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