Albert de La Salle,
Histoire des Bouffes-parisiens
(1860)
“ Le tout était musique aux dépens du répertoire Offenbach. On y entendait tour à tour la chanson du Violoneux, la bourrée de la Rose de SaintFlour, le boléro des Deux Aveugles, les airs de danse d'Orphée aux enfers, le finale de Vent du soir, la marche et les couple du bébé de Geneviève de Brabant, le choeur de table de Tromb-alKazar, la valse du Mari à la porte, la ballade de Croquefer, les miaulements de la Chatte métamorphosée en femme... l'en passe et des meilleurs. ”
