Henri de Curzon, Documents inédits sur le Faust de Gounod (1912)
“ En vain se découvrent des horizons nouveaux, en vain les concurrences les plus transcendantes s'élèvent, en vain, chose plus grave, des remaniements veulent être essayés, d'une utilité contestable, dans la mise en scène de l'oeuvre même et son exécution musicale, le public semble ne s'apercevoir de rien : sa faveur reste la même. En somme, Faust n'empêche pas les autres succès, mais il n'en souffre jamais. Tout au plus, cède-t-il la première place à la pièce nouvelle, à la reprise sensationnelle, si celle-ci est un vrai succès. ”
