A. Barine, La Légende de Faust
“ FAUST. — C’est mieux que les autres, mais c’est encore trop lent pour moi. Va-t’en. Ainsi de suite, jusqu’à l’arrivée de Méphistophélès, qui déclare être aussi rapide que la pensée humaine. Faust lui donne rendez-vous la nuit suivante pour conclure un pacte. Au second acte, Faust est de nouveau seul. Les démons de l’avarice, de la volupté, de l’orgueil et des autres péchés capitaux viennent le tenter. Il les chasse honteusement. Ce qu’il veut, c’est savoir : — Méphistophélès aura-t-il le pouvoir de remplir le vide intérieur dont je souffre? ”
