Ernest d' Hervilly, La dame d'Entremont : récit du temps de Charles IX (1883)
“ Tandis que Furet regrettait amèrement les lapins harmonieusement ensaucés qu'il avait jadis l'habitude de prendre sur les fins repas destinés aux nains de la cour ; tandis que maître Troquemarton déplorait, pour l'honneur de sa profession, le désarroi culinaire auquel il était obligé d'assister sans protester, M. de Plotinière jurait, mais un peu tard, qu'il ne mangerait plus de sa vie d'un animal dont l'amphibisme était tel qu'il rappelait à lui seul, à la fois, ce qu'il y a de plus exécrable, en fait d'arrière-goût, dans les créatures de la terre, de l'air, de l'eau douce et de l'eau de mer. ”
