Eugène Guénin,
Les parisiens de Paris : silhouettes artistiques
(1895)
“ Toutes ces compositions sont d'une coloration chaude et d'une pureté de dessin remarquable ; l'œil est charmé de tant de fraîcheur et de délicatesse. Vous parlerai-je de l'atelier de l'artiste? Oui, car la première chose qui y frappe les yeux, c'est un paravent, œuvre du peintre, où se trouvent alternées deux scènes d'après des fresques de Pompéï, et deux autres copiées sur des esquisses japonaises. Il y a là un rapprochement heureux, et qui montre combien ces deux arts si différents ont cependant d'affinité lorsqu'on les ramène à leur pureté primitive. ”
