Louis Gillet,
Un siècle d’art français à Berlin
“ Aimer les arts, ce n’est pas la même chose qu’aimer l’ « art » tout court. Il y a là une nuance qu’il vaut la peine de préciser. Frédéric a du goût, et le goût des choses distinguées et des délicatesses qui ajoutent du prix à la vie. Il sait aussi qu’un prince se doit de protéger « les arts, » et que c’est là un lustre qui fait les règnes mémorables. Il a certainement une haute idée de la culture et de la valeur qu’elle prête à l’esprit humain. Il croit aussi que cette culture a été portée à sa perfection sous la forme française. ”
