Gustave Planche,
Un Peintre espagnol et la Critique
“ Des affirmations si téméraires, si étourdies, ne sont permises qu’à ceux qui n’ont pas lu la biographie de don Federico par M. Ochoa, son beau-frère. Non, la peinture n’est pas condamnée à ne choisir qu’un seul moment dans une action donnée : elle marche de pair avec la parole et peut tout aborder. Toutes les écoles s’évanouissent devant le prodige qui nous est signalé par le biographe de don Federico. Je comprends maintenant, hélas! je comprends trop tard pourquoi don Federico a dédaigné d’imiter Murillo et Velasquez. Beaux modèles vraiment pour un peintre prédestiné! ”
