Jules Cousin, Paul Lacombe, Mémoires de la Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France
“ Frères et amis, J’ai pris la liberté d’effacer à l’angle de ma maison cette inscription : Quai des Théatins, et je viens d’y substituer : Quai Voltaire... Nous aurons toujours un Voltaire et nous n’aurons plus jamais de Théatins. J’invite les bons patriotes de la rue Platrière à mettre le nom de Jean-Jacques Rousseau aux encoignures de leurs maisons. Il importe aux cœurs sensibles, aux âmes ardentes, de songer en traversant cette rue que Rousseau y habitait au troisième étage, et il n’importe guère de savoir que jadis on y faisait du plâtre. ”
