Résumé

Jules Cousin Jean Rodolphe Perronet, 1778-1791… (1872)

Il évitait ainsi les rapides qui se forment aux grandes eaux sous les arches qu'elles rongent, et prétendait, grâce à la précision et à la perfection de son appareil stéréotomique, ne rien perdre en solidité. Des avis plus prudents ou plus timides prévalurent, bien que Perronet, pour convaincre ses adversaires par raison démonstrative, eût fait exécuter dans l'intervalle, suivant ce système hardi, l'admirable pont Sainte-Maxence, d'une moindre portée il est vrai.
Source : Gallica

Jules Cousin Jean Rodolphe Perronet, 1778-1791… (1872)

Il fit faire un pas en avant à la science de l'ingénieur et imprima aux constructions qu'il conçut et dirigea .un cachet personnel très-remarquable de hardiesse et d'élégance, résultant uniquement d'une connaissance plus approfondie des coupes, de l'appareil, de la pondération des forces et de la résistance des matériaux. Il fut de plus le fondateur et premier directeur de l'École royale des Ponts et chaussées, qui renouvela la face de la science moderne des grands travaux d'utilité publique dont il se peut dire ainsi : et principium et fons.
Source : Gallica

Jules Cousin Jean Rodolphe Perronet, 1778-1791… (1872)

Aussi, bien qu'il eût été revêtu des titres compromettants de Premier ingénieur et architecte du Roy, Directeur et inspecteur général des Ponts et chaussées et des salines de France, Chevalier de l'ordre de Saint-Michel, etc., etc., put-il continuer ses travaux à travers la Révolution et mourir paisiblement à 86 ans le 27 février 1794, dans l'un des deux pavillons de la place de la Concorde, qui a gardé longtemps son nom
Le pont Louis XVI est le seul de ses ouvrages dans lequel Perronet ait daigné apporter quelque coquetterie : toutefois sans ornementation'parasite.
Source : Gallica

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